Page de garde Solis, un monde à part...


Machu Picchu.
Bêta, le continent des temples.
C'est à l'extrémité de la branche est de la cordillère de Bêta que l'on trouve la grande cité montagnarde, nommée d'après celle qui se trouve sur Té-ra, dans les montagnes de Merica-Sul.
Etablie à plus de quatre mille mètres d'altitude, sur une arête vaguement horizontale et en contrebas des sommets environnants, elle est constituée d'une multitude d'habitations à deux niveaux, toutes très imbriquées et dont il ne reste que des murs de pierre cyclopéens.
Les rues sont un véritable labyrinthe dans lequel on ne pouvait faire circuler aucun véhicule. On n'accède d'ailleurs à la ville que par des chemins peu pentus, certes, mais très étroits et vertigineux.
La "Place Centrale" est située tout à l'extrémité est de la ville, au pied du "Château", une partie de la ville située sur un piton légèrement plus haut, mais qui n'est qu'une autre suite d'habitations strictement identiques à celles de la ville basse.
Quatre constructions se démarquent du lot. Elles sont plus hautes d'un étage et servaient manifestement d'ancrage à un système de nacelle, aujourd'hui disparu. Ces nacelles devaient permettre de rejoindre quatre pitons isolés qui surplombent la ville, et sur lesquelles plusieurs habitations sont installées
Depuis les sommets de ces pitons (seulement deux ont été gravis), on peut voir l'océan, au sud et au nord, ainsi que les déserts qui bordent la montagne.
Partout, on peut trouver les restes des canalisations desservant les maisons. Des systèmes collectifs très élaborés existaient, avec eau chaude et froide, collecte, traitement et recyclage des eaux usées, chauffage.